Si les services d’urgences sont davantage fréquentés par les personnes défavorisées que par les plus aisées, les motifs de consultation sont aussi souvent légitimes dans les deux groupes. C’est ce qu’indique une étude conduite par une équipe Inserm qui interroge sur les raisons de ce recours accru pour certains.

ggallais
jeu, 02/22/2018 – 14:27