L’équipe dirigée par Isabelle Maridonneau-Parini, chercheuse Inserm à Toulouse, a pour la première fois montré que le VIH-1 infecte les ostéoclastes, cellules naturellement chargées de dégrader l’os. Ce faisant, le virus décuple l’efficacité de ces cellules, créant un déficit osseux progressif avec un risque accru d’ostéoporose et de fractures.

ggallais
jeu, 04/05/2018 – 13:37