Benjamin Morel, docteur en Sciences politiques à l’École Normale supérieure de Paris-Saclay, estime sur France 24 que des “sanctions auraient dû être prises dès le 2 mai et que plus l’affaire traîne, plus elle prend de l’ampleur”. Selon lui, le mutisme de la présidence de la République “se retourne contre elle”. Pour Benjamin Morels, le silence d’Emmanuel Macron s’explique par “l’idée que, dans une situation de crise profonde, comme celle qui secoue la présidence, le président doit rester au-dessus, s’il ne descend pas dans l’arène, il ne sera pas touché”. “Il est déjà touché”, conclut-il. Une baisse de popularité pourrait également être la conséquence de cette affaire.