Les personnes âgées qui ont fait le plus d’études au cours de leur jeunesse sont celles qui ont le meilleur capital cognitif au moment d’affronter le déclin lié à l’âge. La progression de la durée moyenne des études observée sur les dernières générations pourrait donc expliquer, au moins en partie, la baisse de l’incidence des démences constatée au cours des dernières décennies par des études de cohorte. C’est ce que suggèrent les derniers résultats d’une équipe Inserm qui a comparé les données relatives à deux “générations” de personnes âgées issues de la cohorte PAQUID.

ggallais
ven, 08/24/2018 – 09:37