Chez un modèle de souris pour l’étude de la schizophrénie, des chercheurs de l’université de Genève (Suisse) ont réussi à supprimer des symptômes en « resynchronisant » des réseaux de neurones de l’hippocampe. Pour cela, ils ont amélioré l’excitabilité de certains neurones qui étaient défectueux.