Une équipe de l’Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (Valbonne – Sophia Antipolis) dirigée par Barbara Bardoni, chercheuse Inserm, a mis en évidence le rôle clé d’une protéine, la PDE2A, dans le développement du syndrome de l’X fragile. Une découverte qui ouvre la voie à de nouvelles possibilités thérapeutiques à court terme.

YL
mar 23 oct 2018 – 10:08