Diabète de type 2, athérosclérose, stéatose hépatite non alcoolique… La médecine manque encore cruellement d’approches thérapeutiques permettant de limiter les comorbidités liées à l’obésité. Les vésicules extracellulaires commencent à apparaître comme d’importants effecteurs dans les mécanismes les initiant. Elles pourraient constituer des biomarqueurs prédictifs des complications cardiovasculaires de l’obésité, ou même des cibles pour les prévenir.

QuiTuSais
lun 12 nov 2018 – 10:16