Une étude parue en 2015 a suggéré que le cancer résulterait dans la plupart des cas du hasard, d’une mutation malvenue : un coup de malchance. Gianluca Severi et son équipe du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Villejuif) montrent que cette conclusion n’est pas en contradiction avec le fait qu’une forte proportion des cas reste liée aux comportements, et en particulier au tabagisme.

agnesb
ven 25 jan 2019 – 16:43