Coordonné par l’Inserm, le projet européen OBERON vise à développer des batteries de tests qui permettront – enfin – de cerner avec plus de précisions et de certitude comment des composés suspectés d’être des perturbateurs endocriniens pourraient induire des troubles métaboliques et, à terme, d’identifier ces composés.

QuiTuSais
lun 15 avr 2019 – 14:38