Le Parquet de Paris réclame 500 000 euros au Rassemblement national, notamment accusé d’escroquerie et d’abus de biens sociaux dans l’affaire des kits de campagne des législatives 2012, quand le parti s’appelait encore Front national. L’État réclame de son côté près de 12 millions d’euros de dommages et intérêts.