Deux procès distincts d’affaires de “biens mal acquis” s’ouvrent ce lundi à Paris. D’un côté, le vice-président de Guinée équatoriale, Teodorin Obiang comparait en appel, après sa condamnation en première instance. De l’autre, l’oncle du président syrien, Rifaat al-Assad. Il s’agit des deux premiers procès en France dans ce genre d’affaires. Que sont ces biens mal acquis ? Comment gérer le casse-tête de leur restitution ? Décryptage.