La France a été placée devant le fait accompli après l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani sur ordre du président américain Donald Trump, le 3 janvier. La logique de confrontation plombe tous les efforts de la diplomatie française, qui se posait en médiatrice entre Washington et Téhéran dans le but de sauver l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien.