Orly a fermé ses portes aux vols commerciaux le 31 mars. Mais le deuxième aéroport français n’est pas totalement endormi.

Sur les parkings, les équipes de maintenance s’agitent car ces avions ne sont pas conçus pour rester immobiles. Leur entretien reste obligatoire. Une fois par semaine, les réacteurs doivent être allumés quelques minutes pour évacuer l’humidité et lubrifier les systèmes.

L’aéroport, ouvert aux vols sanitaires et gouvernementaux, sert de terrain de déroutement. Il doit donc rester opérationnel et les pistes continuent d’être inspectées trois fois par jour.