La crise sanitaire du Covid-19 a bouleversé la tenue des examens et partiels de deux millions et demi d’étudiants français. Dans l’impossibilité de contrôler physiquement les éventuels tricheurs, certaines universités sont tentées par la télésurveillance. Un procédé jugé intrusif et liberticide par des étudiants et des défenseurs des droits numériques.