L’étude d’une souche d’Escherichia coli productrice d’une toxine, la colibactine, suggère que cette dernière permet à la bactérie d’entrer en compétition avec les autres espèces du microbiote intestinale de la souris, et de s’imposer ainsi progressivement. Le phénomène engendre une altération dans la composition du microbiote, avec de potentiels effets délétères sur la santé de l’animal. Les mêmes mécanismes pourraient exister chez l’humain…

QuiTuSais
jeu 06 aoû 2020 – 16:33