Ils étaient métis au temps de l’Afrique coloniale française. Des enfants nés de colons blancs, et de mères qualifiées à l’époque “d’indigènes”. Des enfants souvent reniés par leurs pères français et arrachés à leurs familles maternelles pour être placés de force dans des orphelinats. Cinquante ans après les indépendances africaines, beaucoup de ces métis demandent une forme de reconnaissance, et réclament la nationalité française.