Les défenseurs des droits humains se disent “stupéfaits de voir le tapis rouge déroulé” aux pieds du président égyptien à Paris. Ils demandent que la France, à l’occasion de la visite d’Abdel Fattah al-Sissi de dimanche à mardi, “passe des discours aux actes” et conditionne son soutien militaire à l’Égypte à la libération des prisonniers politiques.