Parmi les troubles de la fertilité, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est le plus fréquent. Et si la forte composante héréditaire de la maladie est bien établie, les mécanismes de sa transmission de mère en fille restaient jusqu’ici méconnus. Une nouvelle étude met aujourd’hui en lumière le rôle prépondérant de l’épigénétique, et ouvre la voie à de nouvelles perspectives diagnostiques et thérapeutiques. 

QuiTuSais
lun 08 fév 2021 – 10:25