Tout comme l’ADN, l’ARN peut porter des modifications chimiques appelées “marques épigénétiques”, dont l’ensemble constitue l’épitranscriptome. Lorsqu’elles sont présentes sur des ARN messagers, ces marques peuvent modifier la production des protéines codées. Un consortium d’équipes montpelliéraines vient de montrer que ce phénomène joue un rôle majeur dans l’agressivité du cancer colorectal et la résistance aux chimiothérapies. Ces travaux interpellent ainsi sur l’importance de l’épitranscriptome en clinique, et ouvrent la porte à de nouvelles pistes diagnostiques et thérapeutiques.

QuiTuSais
jeu 25 mar 2021 – 10:49