Emmanuel Macron a “demandé pardon” lundi aux harkis au nom de la France et annoncé un projet de loi de “reconnaissance et de réparation” à l’égard des anciens combattants aux côtés de l’armée française durant la guerre d’Algérie. Pour l’historien Gilles Manceron, qui estime que les harkis ont été “trompés”, cette nouvelle étape est nécessaire, même s’il y a encore beaucoup à faire.