Le président de la République a fait samedi un pas de plus que son prédécesseur, François Hollande, dans la reconnaissance du massacre des manifestants algériens survenu le 17 octobre 1961 à Paris, lors d’une cérémonie organisée au pont de Bezons, en banlieue parisienne. “Les crimes commis cette nuit-là sous l’autorité de Maurice Papon sont inexcusables pour la République”, a déclaré Emmanuel Macron dans un communiqué.