Le soulèvement des Gilets jaunes en 2018-2019 a, un temps, considérablement déstabilisé la présidence d’Emmanuel Macron. Trois ans après les violents affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, la colère de nombreux Gilets jaunes est intacte. Dimanche prochain, ils entendent bien l’exprimer dans les urnes.