Dans un bureau de vote aménagé dans une salle commune de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, des dizaines de détenus commencent déjà à voter pour le premier tour de l’élection présidentielle française. Leur vote par correspondance sera centralisé au ministère de la Justice et dépouillé en même temps que les votes de tous les prisonniers de France.