Pierre Alessandri, qui comme Yvan Colona avait été condamné à perpétuité pour l’assassinat en Corse du préfet Erignac, s’est vu octroyer le “bénéfice de la semi-liberté” jeudi. La mesure est toutefois suspendue, le parquet national antiterroriste (Pnat) ayant fait appel de la décision.